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la vie est soit une aventure audacieuse soit rien... [Helen Keller]
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In my mind
"Le racisme c'est quand tu prends pas la peine de connaitre la personne pour la détester" Didier super
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merde
Je crois que quand on fait quelque chose faut le faire à fond. Dans la vie, pour s'en sortir faut soit vivre dans l'illusion soit admettre la vérité brute. Moi je suis quelque part entre les deux, alors je regarde mes jambes mais elles n'avancent pas...
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l'élite
" Vous avez choisi l’enseignement supérieur catholique par attachement à certaines valeurs humaines et universitaires. Cette décision témoigne du sens que vous attribuez à la notion de communauté éducative dans la construction de l’Homme. "
Cette phrase est celle de monsieur le doyen de la faculté catholique de Lille (attention attention) dans ces fucking vœux de bonne année, j’la trouve effrayante (décidément j’suis effrayée moi en ce moment).
J’trouve que çà fait assez " vous avez choisi de taxer la peau du cul chaque année pour que je puisse régulièrement changer la moquette de mon bureau. Merci de penser que tout ce qui est blanc catholique et pourvu d’argent est supérieur à la masse populaire " et çà me fait penser que deja au lycée des profs nous disait que parmi nous se situé " l’élite ". L’élite… l’élite avec la soif d’écraser… l’élite qui est là pour faire son truc sans prétention et l’élite qui se demande ce qu’elle fou là… (j’vous laisse me classer parmi tout çà). L’élite putain…. J’trouve ce mot horrible.
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Je finirai rongé par l'Amour, la clope ou l'alcool.
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la vie
Moi j’croyais que ton sourire Il vaincrai la tristesse de la foule Moi j’croyais qu’à deux On serai pas comme ces petits vieux Moi j’croyais qu’un rire Avait plus de pouvoir qu’une balle Moi j’croyais qu’un yaourt allégé On pouvait quand même le sucrer
Moi j’croyais que quand tu m’embrassais Çà voulait dire que tu m’aimais Moi j’croyais qu’on était tous unique Avançant sur notre air de musique Moi j’croyais que le pardon Etait comme le parfum d’une mère Moi j’croyais qu’on pouvait être belle Sans être cruelle
Moi j’croyais que la nuit Etait le berceau de la vie Moi j’croyais que la fumée qu’on respirait C’était comme des rêves qu’on dessine Moi j’croyais que la pollution C’était qu’une histoire de camions Moi j’croyais que ton soupir C’était comme un regard de désir Moi j’croyais que la chance C’était pas qu’une histoire d’héritage Moi j’croyais qu’on pouvait tout changer En regardant voler les oiseaux
Moi j’croyais que ta main dans la mienne On combattrai toute haine Moi j’croyais… Aujourd’hui dans mes yeux il se passe plus rien

et j'suis bien la seule...
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les hors la loi sont-ils des êtres libres?
Parce que j'avais partiel de droit pendant 2h, parce que je connaissais aucune de ces putains de réponses, parce que je comprenais que la moitié des questions, parce que putain de merde j'étais venère le cul sur cette putain de chaise au milieu du silence. (c'est beau les leitmotiv de 'putain')

la loi c'est la mort du peuple. La loi c'est 100 bonhommes, 100 costars, 100 âmes aigris, 100 balai dans le cul. La loi c'est leur dieu. La loi c'est se donner bonne conscience. La loi c'est l'assassin de la liberté. La loi c'est l'ennemi du rêveur. La loi est partout mais impossible de pisser dessus. La loi détruit toute initiative, toute envie.
la loi c'est de petits hommes bleus qui quand vous n'avez pas vos papiers fronçent les sourcils, vous insulte, vous tape, vous amène au poste... selon vos vêtements, votre sexe, votre couleur de peau, la taille de vos mamelles, le nombre de billets que vous avez en poche...
la loi c'est des milliards de feuilles de papier qu'on ne verra jamais. La loi c'est de l'automasturbation.
Je pleure de ne rien comprendre. La loi est absurde à mes yeux, l'argent l'est aussi. Il suffit d'un rien pour l'effacer, le brûler... La loi fait de nous des bons soldats. La démocratie c'est la nouvelle monarchie. La télé c'est ce qui endort notre esprit, notre réflexion, entre Arthur, Cauet, Columbo et la publicité, gloire au gouvernement!
Je pleure de ne rien comprendre. Ils ont fait de ce monde une prison à ciel ouvert. On a tous une puce dans le cul et eux ont la télécommande qui nous manipule.
Fichtre je hais ce monde.

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j'aurais bien voulu - babylon circus
Parce que tu m'as fait découvrir cette chanson, parce que j'l'aime bien, parce qu'elle nous ressemble.
J'aurai bien voulu pour passer le temps Te serrer dans mes bras amicalement Mais le temps qui passe n'est pas à tes yeux Un argument apparement suffisant
Alors je reste a ma place et tu restes a ta place Mais quittes moi cet air suffisant Alors tu restes a ta place et je reste a ma place En attendant vivement le printemps
J'aurais bien voulu t'enlever en voyage Une croisiere de rêve au pays des mirages J'ai cherché un paquebot, et c'était la galere Les rames étaient trop courtes pour atteindre le niveau d'la mer
Alors je reste a ma place et tu restes a ta place Je ne voudrais pas avoir l'air suppliant Mais si je reste a ma place et tu restes a ta place A l'automne on attendra le printemps
J'aurai bien voulu réagir virilement Me jeter sur toi et t'arracher tous tes vêtements J'ai su rester digne ou alors un peu niais J'en bouffe encore ma casquette et j'ai du mal a digérer Que je suis assis face et pas a tes cotés Qu'a tes cotés ya plus de place et qu'je ne peux pas rester Même si c'est juste en face c'est juste pas assez C'est pas juste tout court et j'me sens comme condamné
J'aurai bien voulu avoir une pêche d'enfer Te sourire sincèrement Te dire "Ouais, ça va super" Mais j'ai du mal à mentir, surtout quand c'est pas vrai J'ai l'ego dans les chaussettes et les godasses sur le point de craquer
Refrain : J'aurai bien voulu être un de ces gars Qui ne craint ni la pluie, ni la nuit, ni le froid Au menton carré, qui ne pleure jamais Qui s'en va, qui s'en va sans regrets (bis)
J'aurai tant voulu qu'on en reste là Tourner les talons, merci, ciao, basta Mais j'ai le coeur en mousse et la tête en bois Même si j'ai la frousse, ça ne m'empêchera pas De traverser la brousse, de braver l'effroi, de tendre le pouce pour partir avec toi Même la mort aux trousses, ne m'arêtera pas Jusqu'a c'que tu m'ouvres la porte de tes bras
Refrain : J'aurai bien voulu être un de ces gars Qui ne craint ni la pluie, ni la nuit, ni le froid Au menton carré, qui ne pleure jamais Qui s'en va, qui s'en va sans regrets (bis)
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